12 ans d'expérience. 15+ applications livrées. Un seul interlocuteur, du concept à la publication.
En résumé : pour votre projet à Nantes (314 138 habitants), dans les Pays de la Loire, vous travaillez directement avec moi, pas un intermédiaire. 12 ans d'expérience, 15+ applications livrées, et un processus transparent de A à Z.
Tout le monde ne jure que par les smartphones aujourd'hui.
C'est vrai, la majorité des utilisateurs naviguent sur leur téléphone. Mais le mobile ne résout pas tout. Surtout pas quand on travaille sérieusement.
À Nantes, vos comptables, vos designers et vos chefs d'entrepôt ne font pas leur métier sur un écran de six pouces. Ils ont besoin d'un grand écran. D'un vrai clavier. D'une puissance de calcul qui ne fond pas au soleil.
Le point essentiel : le bureau représente encore une part importante du trafic web. Et dans le monde de l'entreprise, ce chiffre explose.
Un logiciel de bureau s'installe sur l'ordinateur plutôt que de s'ouvrir dans un navigateur. Ce choix donne accès au disque, à la mémoire et au matériel de la machine, et permet de continuer à travailler sans internet. En échange, il faut organiser l'installation, la signature du logiciel et l'arrivée des mises à jour — trois sujets que le web ne pose pas.
C'est la création de logiciels qui s'installent directement sur votre ordinateur. Mac ou Windows.
Il y a plusieurs façons de construire une application bureau Nantes. Et c'est un peu comme choisir un véhicule.
D'abord, il y a le natif. Pour les ordinateurs Apple, on utilise Swift. Vous pouvez lire les recommandations sur les Human Interface Guidelines d'Apple. C'est comme acheter une voiture de sport pensée uniquement pour les routes de Nantes. C'est ultra rapide, parfaitement intégré, mais ça ne roule que sur Mac.
Pour Microsoft, c'est C\# et.NET. La machine de guerre classique pour les entreprises.
Ensuite, il y a le multiplateforme. Des outils comme Electron ou Flutter Desktop. C'est l'équivalent d'un SUV passe-partout. On écrit le code une seule fois, et le logiciel tourne sur Mac, Windows et Linux.
Mon rôle premier est de protéger votre budget. Saviez-vous qu’une grande partie des fonctionnalités d'une application ne sont jamais utilisées ?
Depuis Cannes, j'aide mes clients à éviter ce gaspillage énorme. Avec 12 ans d'expérience sur iOS et Android, je sais où l'argent doit aller. On coupe le superflu pour se concentrer sur ce qui apporte une vraie valeur à votre cible.
L'avantage clé : une application qui sort vite, qui teste le marché, et qui coûte le juste prix. Construisons d'abord l'essentiel.
À Nantes, le milieu est assez dense pour qu'un prestataire soit vérifiable en quelques appels, et autant s'en servir. Trois demandes suffisent à séparer ceux qui livrent de ceux qui présentent bien. Je vous encourage à me les poser autant qu'aux autres.
Un : deux clients que vous pouvez appeler vous-même, pas une citation sur un site. Ce qu'il faut leur demander n'est pas « êtes-vous content » mais « qu'est-ce qui s'est mal passé, et comment ça a été réglé ». Tous les projets ont un moment difficile, et la réponse à cette question dit à peu près tout.
Deux : une application publiée que vous pouvez installer et utiliser dix minutes. Pas une capture d'écran, pas une vidéo de démonstration. L'application, sur votre téléphone.
Trois : qui a écrit le code de cette application. Dans beaucoup de portfolios, la réponse honnête est « une équipe qui n'est plus là ».
De mon côté, je réponds aux trois, et j'ajoute volontiers le projet qui s'est mal terminé et pourquoi. C'est en général plus instructif que les autres.
Nantes a un vrai tissu numérique et beaucoup de créateurs qui ont déjà travaillé avec une agence. C'est confortable : vous savez ce qui vous a déplu la dernière fois, et on peut construire à partir de là. Les demandes que j'y reçois sont souvent les plus précises de toutes, et un cahier des charges précis fait gagner un mois.
Ce que les gens ont mal vécu se répète d'ailleurs beaucoup d'une fois sur l'autre, et cela vaut la peine d'être nommé. Trois reproches reviennent : ne jamais savoir où en était le projet entre deux points d'étape, découvrir en fin de parcours que ce qui avait été validé oralement n'avait pas été noté, et se retrouver avec un code que personne d'autre ne peut reprendre. Les deux premiers se règlent par une version installable toutes les deux semaines, même incomplète, et par un compte rendu écrit après chaque décision. Le troisième se règle en vous donnant l'accès au dépôt depuis le premier jour.
Le fait d'avoir déjà travaillé avec un prestataire change aussi la nature de la première réunion. On ne passe pas la moitié du temps à expliquer ce qu'est une recette, un environnement de test ou une soumission au store. On peut aller directement aux arbitrages qui comptent : ce qui entre dans la première version, ce qui attend, et où placer l'argent quand il faut choisir entre plus de fonctions et une meilleure finition.
Quand on reprend après quelqu'un d'autre, la première tâche n'est pas technique, elle est administrative, et c'est celle qui bloque le plus de projets : récupérer ce qui vous appartient. Le dépôt de code, les comptes App Store Connect et Google Play — à votre nom, pas à celui du prestataire —, les clés de signature, les accès à l'hébergement, les maquettes. Sans la clé de signature d'origine, une application Android ne peut plus être mise à jour, elle doit être republiée sous un autre identifiant et vous perdez vos installations. Je demande cette liste avant de chiffrer quoi que ce soit.
Nantes a par ailleurs une forte concentration d'entreprises de l'économie sociale et solidaire et du secteur culturel, et ces projets ont un profil budgétaire particulier : financement par subvention, calendrier calé sur un exercice, et souvent une obligation de rendre des comptes sur l'usage des fonds. Cela m'oblige à découper autrement, en jalons livrables et facturables qui correspondent à quelque chose de montrable, plutôt qu'en une grosse facture à la fin.
Quand un projet reprend après quelqu'un d'autre, le premier mois ne commence pas par du code. Il commence par récupérer ce qui vous appartient, puis par savoir honnêtement dans quel état est l'existant.
Le jour de la publication n'est pas la fin du projet, c'est le premier jour où l'application rencontre de vrais utilisateurs. La suite se prépare avant, pas après : sans elle, les premiers retours arrivent et personne n'est là pour y répondre.
La première semaine, on surveille. Pas les téléchargements — les plantages, les écrans où les gens s'arrêtent, les endroits où ils reviennent en arrière. Un rapport de plantage vaut mille suppositions, et les trois premiers jours en apprennent plus que trois mois de réunions.
La deuxième semaine, on corrige ce que ces retours ont montré, et on publie une mise à jour. Elle est presque toujours nécessaire, et ce n'est pas un échec : aucune première version ne survit intacte au contact de son public à Nantes.
Ensuite le rythme ralentit, mais ne s'arrête pas. Apple sort une version majeure d'iOS chaque automne, Google une d'Android chaque année, et chacune casse quelque chose — une autorisation qui change de forme, une bibliothèque qui n'est plus signée, un écran qui se décale.
On décide ensemble du niveau de suivi avant le lancement, pas au premier incident.
Un outil web s'écroule quand il doit traiter de gros volumes, parce qu'une page n'est pas faite pour tenir des données massives en mémoire. Un logiciel installé, lui, dispose de la mémoire et du disque de la machine. C'est le critère qui tranche entre le web et le bureau, bien plus que le confort de l'interface.
Le cas suivant se rencontre dans la finance. Leur problème ? Ils devaient analyser des millions de lignes de transactions bancaires chaque jour. Leur outil web crashait lamentablement sous le poids des données.
Une page web n'est pas faite pour digérer un gigaoctet de texte en mémoire vive. Le navigateur s'étouffe. Il clique. Il quitte. Il oublie.
Ils avaient besoin d'un développeur logiciel Nantes capable de dompter ces volumes. J'ai construit un logiciel sur mesure Nantes natif pour Windows.
Je ne donne pas de fourchette avant le cadrage, parce qu'un prix annoncé avant de savoir ce qu'on construit est un chiffre inventé. En revanche, la mécanique, elle, se dit dès le premier appel : trente pour cent à la commande, le reste réparti par mois sur la durée du projet. Vous payez au rythme où le travail avance.
Deux dépenses tombent en plus du développement, et elles reviennent : le programme développeur d'Apple à 99 € par an, et le compte Google Play Console à 25 $ une fois. Les deux se prennent à votre nom, pas au mien.
Sur un projet court, d'un mois ou deux, le découpage est plus simple : la moitié au démarrage, la moitié à la livraison. Sur un projet qui court sur plusieurs mois, la mensualisation protège les deux côtés — vous ne financez jamais du travail qui n'a pas été fait, et je ne travaille jamais trois mois avant de facturer.
Dans le transport, le mode hors ligne n'est pas une option de confort, c'est l'architecture. Entrepôts, sous-sols et routes de campagne coupent le réseau, et une application qui suppose une connexion permanente ne tient pas une journée. Deux décisions suivent : la règle qui tranche les modifications concurrentes, et la façon dont la preuve de livraison est conservée.
Dans le transport, le mode hors ligne n'est pas une option de confort : c'est l'architecture. Un entrepôt métallique, un sous-sol, une zone portuaire ou une route de campagne coupent le réseau, et une application qui suppose une connexion permanente ne survit pas à sa première journée réelle.
On construit donc l'inverse : tout fonctionne sans réseau, et la synchronisation se fait seule dès qu'il y a du signal — sans bouton à presser, parce qu'un bouton à presser finit toujours par ne pas l'être.
Ces questions comparent le logiciel de bureau au web et au mobile. Le bureau reste le bon choix quand le travail se fait assis, longtemps, sur un grand écran, quand il faut fonctionner sans internet, ou quand le logiciel doit parler à du matériel — une imprimante particulière, une machine, un lecteur. Hors de ces cas, un site fait souvent l'affaire.
Si vous avez déjà travaillé avec un prestataire, vous savez ce que vous ne voulez plus revivre. C'est un excellent point de départ pour un premier échange.
En trente minutes, on fait deux choses. On liste ce qui vous appartient et qu'il faut récupérer — dépôt de code, comptes App Store et Google Play à votre nom, clés de signature — parce que sans ça aucun chiffrage n'a de sens. Puis on regarde ce qui reste réellement à construire.
Sans engagement, et sans relance commerciale ensuite.
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La plupart de mes projets se déroulent à distance, et en pratique cela change peu de choses. Nous échangeons en visioconférence dès que vous en avez besoin, pas uniquement aux grandes étapes, et vous pouvez me poser vos questions à tout moment pendant le projet — je réponds toujours.
Une fois que nous travaillons ensemble, un déplacement sur place peut tout à fait être organisé si votre projet le justifie. Les frais de déplacement sont alors chiffrés à part, en amont et sans surprise.